Dimanche 13 octobre --> 19h

 

 


Marion Uguen

Love TV

Performance chorégraphique


Comme une sorte de pulsion scopique lancée sur deux téléviseurs à tube cathodique, Marion Uguen retranscrit sa propre image et sa danse achève de crever l’écran. Attention aux éclats, brisant ce miroir éclairé qui la conforte dans son existence, sa danse autobiographique révèle son passage de la passivité de son corps de spectatrice à celui de danseuse. Avec Love TV, deuxième apparition (non télévisée !) au Générateur, Marion Uguen nourrit son désir de curiosité sur le lien entre la danse et la vidéo, précisément la transition du mouvement à l’image-mouvement.

 

Marion Uguen

Né en 1979. Vit et travaille à Paris.

A l'issue de sa formation professionnelle « danseur contemporain : perfectionnement » au Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse en 2005, Marion Uguen développe un travail de recherche (mouvement et image filmée, interventions en milieu urbain) lors de résidences au Point Ephémère (Paris), Bains connective (Bruxelles) ainsi qu'au Générateur (Gentilly). En 2007, elle est interprète dans Mon fantôme écrit et mis en scène par Pascal Rambert et collabore avec Pierre Dumonthier et l'école d'arts de Rueil-Malmaison pour Grand Atelier, performance collective dont elle est chorégraphe. En 2010, elle crée la pièce Ceci n'est pas du ping-pong, jouée lors du festival international C'est de la Danse Contemporaine du CDC Toulouse.
Du mouvement à l'image-mouvement, Marion Uguen aborde également l'audiovisuel par le biais d'actions filmées, de captations urbaines et de réalisations vidéos.
En 2011, son dvd Modèle vivant à dessiner fait l'objet d'un texte de Jean-Luc Nancy, Neuf allures de Marion Uguen, publié dans la revue Josefffine #7.
Elle crée le projet Un jardin à la française (2011/2012) en coproduction avec le CDC Toulouse et partenariat avec la Ville de Toulouse dans le cadre de la bourse Toulous'up et Le Générateur, Frasq. En 2012/2013, Marion Uguen participe à la session de la formation professionnelle Transforme à l'Abbaye de Royaumont.

Marion Uguen

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