Les Salons de FRASQ, 2ème édition

Mercredi 17 octobre de 19h à 23 h

Le Générateur

 

Temps d’échanges et de réflexions autour de la pluralité des écritures dans la création contemporaine les 2èmes Salons de FRASQ, s’imposent naturellement dans la rencontre FRASQ 2012.

Initiés par un groupe d’artistes, les Salons de FRASQ révèlent un état d’esprit commun : désir d’instaurer un moment favorable (et joyeux) à la circulation des idées sur la création artistique actuelle, et sur les pratiques de la performance.
Quelques heures ouvertes à la parole (ou aux silences), un temps unique de contributions en tout genre (littéraire, culinaire, philosophique, performative et autres) apportées par chacun, artistes, participants et public confondus.


Des salons qui prennent (confortablement) le risque de s’inventer eux-mêmes au fil de leur déroulement mais qui se structurent autour des moments suivants :
> Exposé proposé par un universitaire et historien de l’art sur un sujet de son choix
> Temps de contributions ouvert à tous
> Pause pour boissons et denrées diverses
> Retours et échanges sur l’ensemble des propositions présentées

 

Entrée libre sur inscription au 01 49 86 99 14.

 

Pour cette seconde édition des Salons, le Générateur invite Carole Halimi. En tant qu’universitaire et auteur d’une thèse d’histoire de l’art intitulée  « Le tableau vivant de Diderot à Artaud et son esthétique dans les arts visuels contemporains (XXe-XXIe siècles) », Carole Halimi en présentant ses recherches, questionnera les pratiques de la performance d’aujourd’hui et amorcera ensuite débats et échanges avec le public de FRASQ.

Bio

Carole Halimi

Carole Halimi est maître de conférences en histoire de l’art contemporain et études visuelles à l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée. Elle est également agrégée en arts plastiques et l’auteur d’une thèse d’histoire de l’art intitulée  « Le tableau vivant de Diderot à Artaud et son esthétique dans les arts visuels contemporains (XXe-XXIe siècles) », soutenue en 2011, sous la direction de Jean-Claude Lebensztejn. Elle sera pensionnaire en histoire de l’art, à l’Académie de France à Rome, Villa Médicis, pour un an, à partir d’avril 2013. Elle a traité de la question du tableau vivant dans plusieurs articles parus ou à paraître :

 

  •    « Tableau vivant et Néo-classicisme : un genre pour un style », Travaux et Recherches de l’UMLV, Littératures, Sciences Humaines, n°10, octobre 2004, p. 89-112.
  •  « Les tableaux vivants dans les œuvres de Pierre Klossowski : quels lieux pour l’érotisme ? », Histoire de l’art, « art et érotisme », n°66, avril 2010, p. 121-130.
  •  « Résurgence du tableau vivant dans les œuvres de Yinka Shonibare, MBE : la séduction des apparences », Pied-à-terre, « Échos des sociétés géorgiennes et victoriennes dans les arts contemporains britanniques », n°2, printemps 2011, p. 43-50.
  •  « Tableau vivant et turbulence des corps dans les images de Pierre Klossowski et de Bill Viola », Entre code et corps : tableau vivant et photographie mise en scène, n°22, « Figures de l’Art », Presses Universitaires de Pau (à paraître).
  • « Corps sensibles et insensibles : les tableaux vivants de Vanessa Beecroft », actes du colloque Le corps sensible, 14-15 mai 2010, Institut National d’Histoire de l’Art (I.N.H.A), Paris (à paraître).