Alberto Sorbelli

Samedi 6 octobre de 20h à 2h

Nuit Blanche – Inauguration de FRASQ

Le Générateur

 

Les mille et une nuits blanches

Conférence-action

 

Pour cette 7ème Nuit Blanche et coup d’envoi de la 4ème édition de FRASQ, six heures de performances en continuum. Invité par Nuit Blanche Paris à s’associer à la Nuit des Savoirs, thématique proposée par Laurent Le Bon, directeur artistique de l’édition 2012, Alberto Sorbelli devise sur la poétique de la communication médiatique, variant les supports comme on varie les plaisirs.

 

« Hommage à Nuit Blanche, aux nuits blanches et aux mille et une nuits de Shéhérazade qui grâce au pouvoir de la narration et de la communication a sauvé sa vie et a illuminé celle des autres ».
- Alberto Sorbelli

 

Soleil noir dans le monde de l’art et des institutions culturelles, présent sur FRASQ depuis trois années consécutives, Alberto Sorbelli s’impose de lui-même comme un tourbillon performantiel fragile, à la fois fascinant et parfois détestable.
En réponse à Thomas Schlesser, il devise sur la poétique de la communication médiatique, variant les supports comme on varie les plaisirs. Avec Les milles et une nuits blanches, l’artiste de l’indiscipline réitère son jeu de l’oie médiatique et oeuvre à nouveau dans le champ de l’art dématérialisé, privilégiant une attitude désinvolte et une capacité à interagir dans le système artistique jusqu’à le corrompre et le dérégler. Un coup de pute pour l’art.

 

Les Milles et une Nuit Blanche  est une oeuvre vouée à se disperser dans les médias et son réseau ( papier, on line, audiovisuel, radiophonique ou autres)

Les Milles et une Nuit Blanche fait suite à une œuvre antérieure réalisée dans les pages de 18 organes de presse française et internationale qui s’intitule En même temps Jeu de média avec la société (présentée en 1999/2001 dans le cadre de l’exposition d'Alfred Paquement : Nous nous somme tant aimé)

Les Mille et une nuits blanches est un récit sur mesure conçu par Alberto Sorbelli pour chaque support médiatique qui lui offre un espace. 

Depuis 1992  Alberto Sorbelli aime à s’introduire dans les espaces médiatiques afin de réactiver leur poétique et les contenus esthétiques présents dans tous messages médiatiques. Il interroge de cette façon leur indépendance, leur mystérieux pouvoir de toucher chacun de nous. La démarche artistique contenue dans Les Mille et une nuits blanches intrigue, perturbe, entretient et suscite réactions et questionnements sur ce que représente, avant ou après son émission, la finalité du message médiatique.
L’œuvre d’Alberto Sorbelli trouve sa poétique tout particulièrement dans l’exaltation et la décadence de cette communication médiatique. Sa vocation d’artiste ne peut ainsi que se soumettre à une telle évidence et s'enfoncer alors dans l'exploration du pouvoir esthétique que représente le message médiatique.

 

Julien Diez : Coordinateur projet
Denis Trauchessec : Relations multimédia
Marion Estimbre : Relations presse
Avec la participation des étudiants de l’Institut Supérieur des Beaux Arts de Besançon : Fabien Guillermont, Maureen Colomar, Laura Muller, Elsa Welfele, Camille Millian, Antonin Lagarde

 

Isba

 

 

 

Pour rappel, à l’occasion de FRASQ 2010 et FRASQ 2011,  Alberto Sorbelli a présenté : «  Chansons d’amour » et « L’Esthétique de la folie ».

 

 

Bio

Alberto Sorbelli

Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris, Alberto Sorbelli est né à Rome en 1964. À travers de nombreuses expositions qu’il présente depuis une vingtaine d’années, il vit les quatre identités de ses personnages "archétypes" et les introduit dans des musées où le système médiatique soulignant l’ambivalence des relations d’échange dans la société et le milieu artistique.


1990 : Secrétariat du secrétaire de Monsieur Sorbelli et Bureau d'accueil – ENSBA / 1993 : Esthétique de la prostitution – ENSBA / 1994 : Club hiver de l'amour - MAM de la ville de Paris  [censuré] / 1995 : Fémininmasculin avec Broadcasting Agency - Centre Georges Pompidou (Just for Cynthia CD Rom) / 1998 : L'Agressé - Musée Guggenheim de New York (puis en 1999 à la 48e Biennale de Venise)  / 2003 : Esthétique de la spéculation - Festival Pas vu, Pas pris / Hôtel de l'Industrie à Paris et en 2004 à la Ménagerie de Verre / 2004 : Tragedia con intervallo - Les Laboratoires d’Aubervilliers / Chansons d’amour - Le Générateur FRASQ 2011/ L’esthétique de la folie – Le Générateur FRASQ 2011

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