Atteindre le Bal rêvé

Samedi 3 octobre / 19h > 1h du matin / ENTRÉE LIBRE

NUIT BLANCHE / INAUGURATION DE [FRASQ]

Alberto Sorbelli

 

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Cette 10ème Nuit Blanche et coup d’envoi de la 7ème édition de [frasq] démarre sous le signe de la fête avec Atteindre le Bal rêvé d’Alberto Sorbelli.
Après le succès du Bal rêvé en 2013 et 2014, Le Générateur renouvelle sa confiance à Alberto Sorbelli. Entre Tragédie et Burlesque, entre Fête et Spectacle, Atteindre le Bal rêvé est pour lui une manière de penser l’art et la société, les relations qu’elles engendrent, non plus à partir de leur fixité mais à partir du mouvement qu’elles génèrent.

Atteindre le Bal rêvé est une trêve, en d’autres mots, une présence en apnée. La légèreté de ce temps suspendu n’est qu’apparente. Il est à chaque instant question de chercher des moments de bascule pour parvenir péniblement à une certaine forme de légèreté. Ce transit – tension permanente entre pesanteur et élan vital – réduit nos vies à des verbes d’actions : marcher, attendre, atteindre. Dans cet univers jouant sur la limite précaire entre l’enfer et le paradis, des hommes et des femmes cheminent ensemble. Leur ronde communautaire est vociférante, compétitive, guerrière perpétuelle.
Le Bal rêvé est un travail herculéen. Alberto Sorbelli, maître de cérémonie de cette Nuit Blanche propose un va-et-vient entre deux traditions ancestrales et libératrices : les Jeux et la Fête. Selon l’esprit des Jeux Pythiques, les plus importants après les Jeux Olympiques, les artistes à nouveau présents pour ce troisième volet invitent le visiteur à une succession d’épreuves. A lui d’éprouver ce qui lui est donné à vivre tel quel, soit un engagement physique qui sans qu’il s’en rende compte le transformera …

Public du Bal rêvé, tu entres en compétition et tu génères l’harmonie.
Public du Générateur, tu n’es pas réduit à l’obéissance.
Public du Bal rêvé, tu t’exprimes.


Performances des artistes

IMG_8079Jean-Philippe Basello, Gwenaël Billaud, Jérôme Cusin, Marie Diologent,  Arnaud Faure-Beaulieu & No Mad Galerie, Jonathan Foussadier, Domiziana Giordano, Georges-Henri Guedj, Mia Jacob, Didier Julius, Mélanie Martinez-Llense, Katia Medici, David Noir, Morgane Rousseau, Biño Sauitzvy, Cheyenne Schiavone, Alessia Siniscalchi, Skall, Raphaël Soleilhavoup, Mathieu Tretout, Anatoli Vlassov, Christine Zwingmann-Cuenod.
Et les étudiants de l’Université Paris 8 : Léandre Ruiz, Léa Fagnou, Sophie Paladines, Anissa Mohamed, Océane Manizan

DJ Set

Arthur Chaps, Jean-Jacques Berthieu et un invité

Stands et animations

Table de poker de Guillaume Victor Pujebet
Médium – Tarot de Patricia Salen
Massage du corps et de l’esprit de Martine Argout
Récital de chant dans la tête par les artistes du label La Tête d’Orphée
Cours de boxe de Médou

IMG_8454Démonstrations

Associations de Gentilly et de Gagny : Stefy Danse, Casa Da Capoeira, Taekwondo de Gentilly, Gagny Escrime et Fédération d’Art mArtial, Médou et ses boxeurs

Restauration

Association des commerçants et travailleurs indépendants de Gentilly (ACTIG)


– À propos d’Alberto Sorbelli –

bal rêvé © Gilles de Fayet« Parce qu’il est en colère, souvent en colère, Alberto Sorbelli se montre capable des plus grandes délicatesses. Celui à qui s’attache un parfum de scandale et de provocateur naturel, organise des bals pour tous publics aussi bien que des performances pour une seule personne. Peut-être est-ce là, ou bien dans ses dessins de fleur que réside le vrai scandale. »    Patrick Javault

Présent sur [frasq] depuis cinq ans (Chanson d’Amour – 2010, L’Esthétique de la folie – 2011, Les mille et une nuits blanches – 2012, Le Bal rêvé – 2013 & 2014), Alberto Sorbelli s’impose de lui-même comme un tourbillon performantiel fragile et détestable. Depuis plus de vingt ans, il vit de ses quatre identités : Le Secrétaire (1990), La Pute (1992), L’Agressé (1996) et Le Fol (1999). Des personnages « archétypes » qu’il introduit dans l’institution, afin de souligner l’ambivalence des relations d’échanges dans la société et le milieu artistique. Cette esthétique de la rencontre, propre à l’ensemble de son œuvre, révèle ainsi les limites de la liberté supposée.

Une production du Générateur.
Avec le soutien de la Ville de Gentilly et du député du Val-de-Marne Jean-Luc LAURENT.
En partenariat avec Nuit Blanche Paris et Souvenirs from earth.
En collaboration et avec la participation de la revue Josefffine.